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Tu dis que je suis la meilleure chose qui te soit arrivé, tu dis, tu dis beaucoup de conneries, tu me parles d'elle, de ces corps abscons et féminins qui vont chavirer tes nuits, mais à peine, tu souris gras, avec tes mains sur ma peau. C'est bien. Alors on va classer les choses, tordre leurs longs coups fins, alors c'est ça, du darwinisme amoureux, de la sélection des genres, de celles qui vont cogner, de celles qui claquent les portes, tu vas classer, c'est ça, le meilleur, les jolies choses.
Je suis la chose. Je suis cette entité abstraite. Je m'en fous, j'avale les klaxons, je règle mes comptes, mes ruptures, toujours un homme de retard, toujours mal aux pieds sur cette foutue chaussée. Je te laisse avec ton darwinisme, ta façon de me dire à Noel, elle aime un homme marié, de me dire c'est faux, elle n'existe pas, en fait, c'est vrai, je t'offre un collier pour tes vingt ans, comme ça tu vas grandir, tu me fais sourire et après tu gâches, je n'écoute pas, je pense à mes ongles, je pense à un jardin, un lieu vers Antibes, je pense à des manèges, des trucs bons et chauds, ça m'évite de t'écouter, de savoir comme untelle est baisable, comment une autre s'oublie vite. Ce n'est pas moi. Ce n'est pas toi. Ce sont des histoires qui ne me concernent pas. Tu voudrais un entonnoir me le mettre de force dans les cavités, pour que je t'écoute, pour que je te console, pour que tu me touches peut être, ton darwinisme amoureux, ta façon de classer, de me dire de douces choses qui raisonnent comme des soloperies. Je suis la chose.
Il y a les femmes. Et puis moi. La chose. C'est tendre, c'est émouvant, ça palpe, c'est drôle. Pleine de fonctions au rabais. Promotion. Je me fais draguer uniquement par les plombiers, les internés et les fuyants, alors moi, c'est facile, c'est soldé. On peut se l'offrir. Pleine de fonctions. Ca reste une chose. Là-bas, dans l'arène, les autres. Les fauves. Moi, c'est facile, ça s'habille toujours comme l'as de pique, ça mange des glaces seule le soir, ça morve, ça suinte, ça tient pas avec les bas qui collent, moi, c'est facile. Bien sûre, ça reste la meilleure chose. Même meilleure, une chose, ça reste une chose.
Il était tard. J'ai pris des alcools forts dans la nuit. J'ai souris à des types dans des bars glauques. Et après, j'ai marché, au hasard, je respirais, je respirais fort, je pensais à moi, j'ai oublié les choses qui me ressemblaient, qui ne rimaient à rien. Seulement Elsa, sa blondeur, son coeur, c'est simple, c'est supperficiel, elle est crétine, elle est adorable, elle est ce que je déteste dans ces talons vuittons, chemise ouverte, déjeuner lascif, terrasse blanche avec ses jambes dix fois les miennes, seulement Elsa, ne plus penser à ton darwinisme, trouver aussi mon "meilleure" à moi, aussi. Dix mille fois Elsa. Quand ça t'énerve, quand pour une fois c'est pas un homme, que tu peux pas te mesurer, Elsa, c'est pas mesurable, elle a rien entre les jambes, alors pour toi, ça dérape, de ne pas pouvoir y mettre des mots, de savoir que la chose peut en avoir des encore plus jolies que les tiennes, que tu vas trouver ça dégueulasse, que je mélange mes doigts dans les cheveux blonds d'Elsa, de sa torture à me hisser sur ses escarpins aigus, à me placer, sournoise entre son amour et son amant. Mais moi je m'en balance, je suis la chose, c'est pas comparable, moi, je m'en balance de ta façon de dire "avec un homme marié, ça collait bien", non, ça colle pas, on ne dit pas ça, l'amour ce n'est pas des histoires de glue et de géométrie, l'amour c'est pas pour les machines, les bibelots, la chosification, l'amour, c'est le mélange et la couleur que ça fait quand je glisse mes doigts dans Elsa. Dix mille fois.
12.1.06 02:01
 




Aller à la date 31 Commentaire(s)     URL de TrackBack


Eugénie (12.1.06 11:03)
C'est bien écrit mais pense un peu à changer tes thèmes qui tournent toujours autour de toi.
Même lorsque tu abordes les autres et le cas d'Elsa, l'étalon, le point de comparaison, c'est encore toi.
Je ne sais pas trop ce que ça cache; probablement un manque d'amour qui peut tourner à se faire aimer à n'importe quel prix.
... Parce que tu ne pourras jamais rattrapper le manque d'affection que tu as eu.
Le genre d'amour "réaction". Celui qui ne doit jamais couler de source mais être fait de violence des sentiments et du corps.


gebruik (12.1.06 20:08)
C'est comment q'on fait lorsqu'on veut arêter la chanson sublime de Arthur H sur Lily Dale?
Entre parenthèse, j'aimerais bien me trouver en-dessous de la Lily Dale de la pochette du disque...
Vous ne connaissiez pas? Hé bien, courrez achetez le CD.


gebruik (12.1.06 21:39)
C'est comment q'on fait lorsqu'on veut arêter la chanson sublime de Arthur H sur Lily Dale?
Entre parenthèse, j'aimerais bien me trouver en-dessous de la Lily Dale de la pochette du disque...
Vous ne connaissiez pas? Hé bien, courrez achetez le CD.


zebra (13.1.06 14:07)
C'est sensuel. J'aime cette écriture qui jaillit du corps; la jouissance.


martin (13.1.06 17:31)
Cette fille est folle.


Bernardo G. (14.1.06 10:42)
C'est un euphémisme Martin.
On dirait un peu une écriture à la M. Belkacem.
Des mots qui se suivent.


Martin (14.1.06 10:58)
Oui Bernardo. En plus de folle, j'allais rajouter nympho.
Un coup,je suis lesbienne, un coup hétéro, puis bi.
Je pense avec mn corps; je sens avec mon esprit.
Y'a du démoniaque quelque part.


lou__ (14.1.06 12:19)
Bonsoir Eugénie.
Je ne réponds que peu à mes commentaires mais là, je vais prendre le temps. Parce-que ce que tu dis là, vas me permettre de réagir et de clore (je l'espère) une bonne fois pour toute les réactions et mails qui me sont adressés ces temps-ci. Premièrement, je vois que maintenant il faut se justifier. Ce qui est un comble. Après la dictature de la pensée, moi, je pense au lecteur faschiste. Le lecteur qui se permet de dire "tu devrais." Bon. Ici, Eugénie, c'est mon petit espace,pour une fois, je ne devrais gêner personne, ici, c'est moi qui décide. A moins de propos racistes ou ostentatoirs qui pourrait gêner la communauté, j'ai LE DROIT. Tu sais, toute la journée, on va te dire, fais mieux les photocopies, tu devrais mettre de la couleur, faire du sport, changer ta tuyauterie. Tout le monde est obligé d'avoir sa facade, son sourire, respecter les règles, ne pas maudir à voix haute sur son collègue de travail ect... Pleins d'exemples bidons qui montrent qu'on est obligé de se TAIRE. Alors, ici, j'ai le DROIT. "Tu devrais". Bien. Ce n'est pas un service public ici, ce n'est pas du service après vente pour le lecteur, ce n'est pas "si tu veux connaître la vie d'Elsa, rends toi à la page 17, sinon page 18 tu as la suite des épisodes de la salle de bain". MERCI, donc, ici, ce n'est PAS de la littérature, ici, c'est un crachoir et ce crachoir m'appartient et si un jour, j'ai envie d'écrire quarante lignes sur mes pieds parce-que CA ME FAIS DU BIEN, j'ai le droit. LIbre au lecteur de s'emmerder mais moi, si ca me fais du bien, j'ai le DROIT. Jusqu'ici, alorsd, on va me dire "tu devrais"...Mais dites donc, est ce que je vous force à me lire, est ce que je vous fais dépenser de l'argent, non, non, non, alors laissez mon crachoir comme il me plait.
Après, il peut y avoir des critiques mais pas des "tu dois" (on va peut être me fournir des thèmes d'inspiration non?)
Hier, ai un mail d'une personne qui disait
"ca ne me touche pas. Je n'ai pas accès à ton language et ca ne me touche pas"
Et bien ça, c'est du constructif. La personne me donne son avis, elle échange une opinion, mais elle ne va pas dire "tu dois". Je ne vais pas essayer de satisfaire un lecteur, ici, j'ai le DROIT de faire ce que je veux.
Deuxièmement, et ça me fait hurler.
Auteur/ narrateur= DEUX IDENTITÉES BIEN DISTINCTES.
Même si c'est de l'autofiction, il ne faut pas coonfondre les deux. Ce sont quand même des choses de base.
ALors, merci, de ne pas me dire "tu manques d'amour, tu..." Je veux dire, on ne me connais pas, le "je" que j'écris même si je m'inspire de moi est déjà faussé, c'est déjà quelqu'un d'autre. Alors, on ne va quand même pas disserter sur mes carences ou quoique ce soit. C'est impudique là, de confondre Auiteur/ narrateur/ personnage. De quel droit de venir faire une intrusion sur ma vie réelle. On critique mes textes SVP, pas d'avis à avoir sur moi. C'est la règle de base, non. Et le lecteur flatteur est aussi un lecteur dictatorial. Celui qui m'a écrit "tu devrais être plus gentille avec Antoine, il y a beaucoup d'amour quand tu parles de lui, tentes de te réconcilier ou encore ne te blesses pas.." Mais c'est quoi? Vous n'avez pas le droit de tout confondre, ici, c'est faussé, toujours, ne venez pas me parler de moi, ça ne vous regarde pas.
Excuse moi Eugénie, si ma réponse est véhémente, elle ne s'adresse pas personnellement à toi, mais à une réponse à plusieurs réactions qui m'agacent. Je n'ai pas envie que mon lecteur me psychanalyse, que mon lecteur s'immisce dans ma vie privée, que le lecteur me donne des conseils. Ce n'est pas le but. Il a le droit de réagir, en bien ou en mal, d'être touché ou non, mais en gros, on ne vient pas chez les gens qu'on ne connaît pas, en lui changeant la disposition de son salon. Je laisse ce rôle aux gens que j'aime. Ici, encore une fois (je le répète encore et encore), c'est mon espace, qu'il vous parle ou non d'accord, mais je regarde pas si le lecteur s'ennuie ou pas, j'ai le droit d'y mettre toujours les mêmes thèmes, les mêmes névroses, et ça me regarde.
Bien à toi, et bien sûre, ne prend pas ce message exclusivement pour toi, et non, K. , je ne vais pas écrire un post sur le féminisme, je n'ai rien à dire dessus, on est pas au MAC DO, je vous sers pas la bouffe avec le menu que vous voulez. Non, à la jeune fille nénamoins très gentille qui m'écris des mails, "je ne suis pas forte et géniale" parce-que tu ne me connais pas, tu ne sais pas, et triple fois non, non, non, je ne suis pas folle. Martin, tu as le droit de dire:
"ca ne me touche pas, ce sont des textes nymphos qui ne m'atteignent pas, je n'aime pas ça"
De dire "elle est folle, elle est bi, elle est nympho", ça c'est vulgaire, ça c'est con, tu t'attaques à moi, tu confonds encore une fois auteur/ narrateur/ personnage, on apprend ça au collège Martin, tu lis un texte et tu prend ça pour argent comptant, pour le vrai, fais des critiques constructives, par rapport au texte, moi, qui je suis vraiment, avec qui je couche ou non, ce que je pense, on s'en fiche. La réalité est bien plus éloignée que ce que j'écris.
Merci donc, de m'attaquer uniquement sur le texte et pas sur moi. Je précise que je ne m'appelle pas Lou, qu'Antoine n'est pas Antoine, Elsa n'est pas Elsa, et que non, je ne suis pas nymphomane. Alors, les commentaires vulgaires, merci d'aller voir ailleurs.


(14.1.06 14:14)
[Aucun commentaires sur... les torchons de commentaires]
Non. Moi. Je voulais juste dire que putain. Putain c'est beau. Putain c'est mignon la chose. Putain et encore putain.
J'me sens vulgairement putain mais c'est beau et ça, putain, je veux que tu le saches.


lea (15.1.06 11:20)
Textes de braise. Lave de volcan encore frémissante.
Hystérie à fleur de peau.


Bernardo G. (15.1.06 15:18)
En effet, vous avez le droit d'écrire ce que vous voulez.
Mais, sans liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur et à moins de souscrire à -Ne juges point et tu ne seras point jugé- c'est également une liberté. Liberté que certain manient avec plus moins de talent...


DOA / Site web (15.1.06 17:33)
Bernardo G. >> Etrange d'avoir choisi le nom d'un Inquisiteur lorsque l'on s'abrite derrière le concept de "liberté de blâmer". Car c'est bien à Bernardo Gui que votre pseudonyme fait référence, non?

Et d'ailleurs, que blâmez-vous? Des mots qui se suivent? Dans toute forme écrite, on trouve des mots qui se suivent. Précisez, argumentez.

"C'est un euphémisme", à propos de la folie de qui? Celle qui écrit? Mais là, vous ne blâmez plus - d'ailleurs, blâmer une affection mentale, qu'est-ce à dire? - mais portez un jugement sur une personne, et non plus sur un texte.

Alors, plutôt que de perdre votre temps à polluer un espace qui, à défaut d'être privé, reste le siège d'une expression personnelle - et donc respectable a priori - libérez-nous de vos vains mots et de vos sentences qui sont tout sauf doctes. Et libérez-vous d'une compagnie qui ne vous mérite certainement pas.

BàV.


Bernardo G. (15.1.06 18:17)
Tout le monde s'abrite ici, vous comme moi car je doute que doa soit un prénom en vogue dans les mairies. Je m'abrite derrière un personnage historique, vous êtes peut-être un chevalier blanc caché sous une étiquette de bounty-hunter, tout est ombre et lumière.
Est-ce une preuve d'esprit que de relever cette référence à Bernardo ? D'ailleurs, pour votre gouverne, inquisiteur ne s'écrit pas avec une majuscule hormis en début de phrase sans vouloir vous offenser.
Contrairement à ce que vous semblez penser, je ne jugeais pas l'auteur du texte mais l'image donnée par celui-ci à travers ce texte ce qui est une chose différente. Cette image peut-être le fruit d'un travail conscient ou non. Vous comme moi ne savons pas si l'auteur se cache derrière un masque ( ce qu'il semble faire d'après ses dires et mon opinion personnelle) ou non. Au risque de vous contredire, l'auteur le dit lui même: les faits présentés sont altérés.
Sans parler de ce lieu, je ne vois pas en quoi une expression personnelle est forcémment honorable mais je suis sûr que vous arriverez à justifier cette prise de position pour le moins étrange. Quant à la liberté de blâmer, c'est un concept à double tranchant suivant ce que l'on blâme. Si nous prenons l'inquisiteur, il blâme également et en toute liberté, n'ayant à rendre de compte qu'à Sa Sainteté (ici, les majuscules sont permises)
PS: Tout aussi étrange cette vigueur avec laquelle vous réagissez sur cet espace d'expression personnelle et peu naturelle. Ce que votre -libérez-nous- semble confirmer en partie. Quant à me libérer, n'ayez nulle inquiétude je vais très bien et ne fais aucune rétention. A propos, je vous conseille fortement de revoir les deux définitions du mot docte ainsi que votre tournure de phrase, je pense que vous seriez surpris.
Je vais suivre votre conseil, il vaut mieux être seul.


DOA / Site web (15.1.06 18:40)
Bernardo >> Vous êtes bourré, vous voulez nager dans les plantes vertes?
Je ne m'abrite pas, mon pseudonyme est public, au moins autant que ma profession, dont je vous laisse découvrir la nature en vous rendant sur mon propre journal. En revanche, que nous apprend le vôtre? Rien si ce n'est que, comme tous les procureurs du net, vous restez bien caché pour prononcer vos accusations et vos critiques.

Ne comprenez-vous donc pas l'ironie qu'il y a à se plaindre d'un manque de liberté - en particulier d'expression - lorsque l'on choisit la symbolique de l'Inquisition (je peux le "I", là?) pour se représenter?

Honorable? J'ai écrit "respectable", me semble-t-il. Deux concepts assez différents. Relisez, relisez, et peut-être pourrez-vous alors mieux critiquer, critiquer... Lorsque vous aurez saisi ce qu'écrivent vos contradicteurs.
Quant au jugement sur l'image de l'auteur... Peut-être, comme je vous y ai invité, gagneriez-vous à expliciter et détailler votre pensée pour être compris. Ou même seulement entendu.Vos phrases lapidaires sont, telles quelles, un peu "courtes".

BàV.
P.S.: le "I" majuscule de mon "Inquisiteur" était purement formel. Une petite liberté prise avec la Règle - et hop, bis repetita! - pour insister sur ce mot et ce qu'il représente.

P.P.S.: je m'en tiendrai là pour ne plus polluer cet espace consacré à d'autres émotions plus douces-amères.


Numa (15.1.06 20:49)
Enfin, une polémique littéraire. C'est mieux que les hstoires de cul.


Zorro (16.1.06 09:29)
Rétablissons la vérité.
Bernardo était muet; il se faisait en plus passer pour sourd.
C'était le serviteur de Zorro, alias Don Diego de la Vega.


Bernardo G. (16.1.06 19:48)
Ciel mon maître je suis confondu !


Mélisande (18.1.06 18:02)
C'est intéressant ce duel masculin. Je trouve ça fletteur deux hommes qui se battent à ton sujet.


bernardo Z (20.1.06 09:18)
Le vainqueur pourra-t-il partager la couche de l'auteu(se)?


Melisande (20.1.06 22:05)
Les voilà qui se remette à penser avec leurs queues


DOA / Site web (21.1.06 10:54)
Melisande >> J'imagine que le "les" me concerne également? Prière d'éviter les amalgames et les généralités, surtout lorsque vous ne comprenez pas le sens des démarches des uns et des autres.

Votre démarche relève exactement de ce qui a été demandé plus haut: éviter les commentaires sur les personnes que vous ne connaissez finalement pas.

BàV.


melisande (23.1.06 09:30)
Cela n'empêche pas que vous êtes retombés dans la vulgarité.


Mélisande (23.1.06 16:43)
Bonjour,
Je tiens à préciser que la personne qui a posté les deux derniers messages avec mon pseudo n'est pas moi...donc, je décline toute responsabilité.


bernardo (24.1.06 13:58)
Je tiens aussi à préciser que Bernardo a écrit ces mots alors qu'il avait trop bu ... donc, je décline ma reponsabilité pleine (de vin) et entière


.KiK. / Site web (11.4.06 23:45)
J'ai faim & je vous découvre. Pas trop froid?


.KiK. / Site web (12.4.06 07:46)
J'ai faim


Dine / Site web (2.8.06 02:28)
Alors, sans parler ou associer la "chose" à l'auteure, puisqu'il faut (faut-il?) forcément faire cette distinction...
...ça m'a touché. Ce texte, ces gens, ces mots, tout. Ca m'a touché parce que ça m'a ressemblé, un moment. Et j'arrive plus à compatir sur le sort d'un être au ressenti similaire, qu'au mien. Histoire de déculpabilisation, peut-être.
C'était si proche. Cette façon de penser, ces anecdotes et petits détails, cette "chose" qui n'est pas fiction. Elle existe. Elle n'existe pas qu'en moi et qu'est-ce que ça rassure. La voir vivre dans les mots d'un autre soulage la conscience. Du coup, je me sens proche. Du texte, oui, de la narratrice, de l'auteure, on ne peut le nier. Et je les aime, les trois à la fois. M'en fous de savoir si c'est vrai ou pas. Si c'est bien ou non. Ou politiquement correct.
J'ai été émue, et je t'en remercie pour cela. Même si c'est pas ta faute...


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Wow, c'est une lecture très intéressante. Avez-vous pensé à soumettre des

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