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14.2.08 19:19


Un an

La feinte, c'est qu'en fait, c'était pas la dernière note. Vous le savez bien, il ne faut jamais dire "jamais", ni "dernier"...

Car, avec tout ça, j'avais oublié. Oui, entre mon nombril, les batailles 20sixiennes et les nouveautés overbloguiennes, j'ai osé oublier.

J'espère que tu ne m'en veux pas, cher blog. Tu as eu un an il y a trois jours. C'est peut-être pour fêter cela que 20six nous a interdit à tous de nous logguer pendant une longue journée...

bref, voilà, mon cadeau pour tes un an, c'est ta nouvelle maison, fleurdesel

Encore une fois, il y aurait plein de bilans à faire, de souvenirs à partager...des remerciements, aussi, mais comme je ne ferais jamais aussi beau qu'Aletheia, je me contente d'un simple merci à vous tous, lecteurs, commentateurs, mais néanmoins amis (vous ne le saviez pas, que vous aviez cliqué sur le lien maudit, celui qui vous rend immédiatement ami de moi? ben voilà, vous le savez. Trop tard, oui, je sais. désolée)

Encore un grand moment d'émotion, émotion qu'on va cacher avec pudeur derrière un verre de Chianti (allez-y, c'est fête), une bonne et pas vieille pizza, un bol de fraises et de cerises, de la pasta au saumon, des pâtisseries françaises, parce que y'a pas à dire, sont quand même les meilleures, et que je vois pas pourquoi on profiterait pas des avantages du virtuel, et tout ce que vous voudrez d'autre. Un sanglier rôti, tenez. Avec des pommes qui poussent sous la terre.

Et des bonbons comme s'il en pleuvait. comme si, hein, parce qu'après, ça tombe par terre, et c'est du gâchis.

Donc voilà, merci à vous, de votre présence, tout ça, "un blog, ça ne permet pas forcement d'avoir de l'aide, mais ça peut aider à trouver du soutien pour chercher et trouver l'aide en question", comme dirait l'autre (sans les fautes d'orthographe (et mieux formulé ) . Merci d'avoir persisté malgré tout, à lire les inutilités exposées ici. Et de tout le reste.
Merci au blog
merci à moi, aussi (ça, c'est le Chianti, à tous les coups. peut-être que j'aurai dû garder le Limoncello pour un auttre jour, finalement...)

Je vous laisse manger, tout doit disparaître.

un air de fête, pour quitter 20six, c'est quand même mieux, non?

15.6.06 21:35


Dernière note.Dernière note ici.

La lutte aura été longue. Et terrible. Depuis bientôt six mois qu'elle dure...
je me suis obstinée. je me suis battue. je me suis agrippé.
J'ai fait ce que j'ai pu, quoi...

mais il m'a eu à l'usure. je dois m'avouer vaincue. A plate couture, même (non, je ne sais pas comment ça s'écrit, non, je ne sais même pas d'où vient l'expression)

Non non, je vous rassure, il ne s'agit pas de la même lutte que celle évoquée dans la note précédente (celle-là...bah, elle suit son cours...)

Depuis janvier, 20six fait tout pour perdre du monde, pour supprimer ses blogueurs même les plus obstinés. je suis têtue, alors, je restais malgré tout.

Mais trop, c'est trop. S'il n'en reste qu'une, je ne serais pas cette folle là.

la suite sera ailleurs ou ne sera pas. Enfin, en l'occurence, au moins un début de suite sera

Bon vent 20six, et bon courage à ceux qui restent! Il y aura une chose qui me manquera : la douce contradiction du "noreply" auquel on peut répondre...

14.6.06 18:53


Envie de me recroqueviller dans un coin.
Envie de ne plus penser. de ne plus me juger moi-même, en bien ou en mal.
Et la lutte contre moi-même, harassante, doit reprendre. Pour garder un minimum de regard sur les autres. Un minimum d'objectivité.
Déjà pourtant, je suis dépassée.
la peur est là, empêchant toute raison, empêchant toute pensée. La peur déraisonnable, la peur irraisonnable, l'angoisse. L'angoisse de l'avenir, la peur de l'échec.
En regardant ces derniers mois, je ne vois que cela, une suite d'échec. Et la sensation de l'échec associée à la peur a la plupart du temps des résultats ravageurs...

La cage, la femeuse cage construite depuis si longtemps est toujours là. les démons, les fameux démons, le sont aussi. Rien n'a changé, tout est pareil. Et alors, pourquoi persévérer? Comment, d'ailleurs?
La lutte à peine reprise, je me sens déjà sans forces, alors...

je fais partie de cette foule qui a tout pour être heureuse, j'ai le syndrome du manque d'envie. Du je ne sais pas ce que je veux. Est-ce que je veux du soleil? mais il suffit pour cela de lever le nez. Le soleil brille pour tout le monde, pourvu qu'on sache le voir.  Est-ce que je veux des instants agréables? Mais il suffit de relire mes notes sur l'Ombrie pour voir qu'ils ne sont pas si lointain que cela, les instants agréables. Pas plus tard que ce week-end, j'ai vu des tableaux magnifiques dans un musée.

Alors quoi?

Il ne faut pas regretter, et pourtant oui, je regrette. je regrette certains élans, récents ou non, souvent mal perçus, souvent mal exprimés, certainement. Exprimer ce qu'on ressent, il ne le faut pas, et je ne sais pas pourquoi je m'y obstine. Je regrette de ne pas suivre mes propres résolutions, bien que je déteste ce terme. Je regrette le narcissisme de cette note et des pensées qui vont avec, au risque de me retrouver plantée (c'est déjà le cas), soudée au sol, comme le Narcisse en question.

Il faut utiliser ses échecs pour aller de l'avant, mais les "il faut", il ne faut aller au-delà, ne pas les suivre aveuglément. Il ne faut pas se laisser prendre par les discours, mais il ne faut pas non plus les oublier. Il ne faut pas se perdre dans les contradictions, mais celles-ci ont quand même parfois du sens.
Il ne faut pas, il faut, tu dois, tu ne dois pas, là, il faut faire comme les autres, mais là non...

Je ne sais pas où est ma place. Je ne sais pas où la chercher. Et si je ne la trouve pas, je dois faire quoi? 

 

humeur : note pour Pem : je t'épargne ta peine et te réponds tout de suite : non non, pas de nouveau râteau.
bande-son : les marteaux, il y a des travaux. ça martelle les murs comme les questions martelles dans ma tête.

13.6.06 10:23


En route vers la modernité

Attention. Je vais être médisante. Mais n'y prenez pas garde. J'aime Rome, j'adore Rome, Rome, I love you, comme sur le T-shirt. C'est donc avec toute la tendresse que vous imaginez que je continue cette note.

Non, parce que la grande stupéfaction de ces dernières semaines, ce fut de découvrir que Rome se civilisait au niveau des transports. Non, parce que Rome, je suis d'accord, ce fut une des première en Europe, avec la Grèce, à découvrir des tas de trucs hyper pratqiues (genre les égouts. Ben oui, à l'époque, y'avait pas encore de débris archéologiques à protéger, ils pouvaient creuser comme ils voulaient, c'était de la triche). Les gens qui ne parlaient pas comme elle étaient des barbares.
Sauf qu'elle s'est plus ou moins arrêtée là. Du moins, en ce qui concerne ps mal de points, comme les comodités publiques.

Remarquez, sur certaines choses, on ne peut pas lui en vouloir, à cette chère Roma. Imaginez, une ville si grande où les transports peuvent être entièrement gratuits. ben oui, prenez un bus, prenez des gens, et ne prenez pas de controleurs. Ben on tombe rapidement sur des gens, dans le bus, sans payer (et faites pas semblant, dans mon cas, vous auriez vous aussi finis par ne pas payer)

Bon, bref, je parlais de grandes découvertes.
Les deux premières furent dans le bus, justement. Depuis quelques temps, certains des bus aux amortisseurs défaillants (faut dire que les pavés, c'est pas très bon, pour les amortisseurs) ont été remplacés par des beaux bus neufs, au gaz, et, tenez vous bien (vaut mieux, dans le bus (un accident est si vite arrivé (surtout à Rome))) avec des écrans, dedans. Oui, vous savez, ces petites télés où défilent les prochains arrêts. Mais ce n'était encore rien. Je n'étais pas au bout de mes surprises. Car, sous mes yeux éblouis, que vis-je? Vous ne me croirez pas! Mon horoscope, mais oui! ça y est, Rome est définitivement passée à l'ère de la modernité. Il y a des horoscopes dans les autobus.

Mais ce n'était pas tout, j'étais loin d'être au bout de mes surprises. Car, dans le tramway, cette fois-ci (et non dans le car, mouarf, mouarf, mouarf, quel humour, ce soir), je trouvai, oui, amis, je trouvai...Une machine-machine-à-distribuer-les-tickets. Non, parce que ce qu'il faut savoir, c'est qu'à Rome, on ne peut pas acheter le ticket au conducteur. Donc, le dimanche, quand tous les troquets sont fermés, tu es obligé (et ça, c'est vraiment dommage, quand même, toi qui es si citoyen et tiens tellement àdonner ton écot à Atac) de monter sans payer. Enfin, ça, c'était avant. Avant les fameuses machines, donc (mais n'exagérons pas je ne l'ai vue qu'une seule fois)

Et pourtant...Et pourtant le plus grand, l'immense, restait à venir. Après le bus et le tramway, il fallait bien en arriver là. Au métro. Le métro à Rome est une chose très amusante, à condition de ne pas le prendre aux heures de pointes. Il s'agit de petits trains mignons, un peu cahotants et tagués de partout. pardon. Il s'agissait de. Parce que là maintenant, ce sont de beaux trains neufs à faire rougir la ligne 14 parisienne (euh non, là, j'exagère (non, je ne suis pas chauvine (mais faut reconnaître que en ce qui concerne les transports...(bref)))). Ces beaux trains, du moins, sur la ligne A (je n'ai pas souvenir d'avoir vu ça sur la B (et y'en a pas d'autres, pas encore, du moins)). Heureusement, ces trains neufs n'ont pas retiré l'autre charme particulier du métro romain, à savoir son odeur. Une odeur particulière, rassurante, une erreur de conception de ventilation, peut-être, je ne sais pas, mais une odeur que j'aime bien. Elle était toujours là, bien présente.

Décidemment, que de modernité dans la Ville Eternelle...

(et je répète, j'adore Rome. Faut juste pas avoir peur de perdre du temps en transports) 

humeur :  crise d'angoisse, mais on va dire que c'était passager, hein.

bande-son : Tiromancino 

10.6.06 20:53


Voyage en Ombrie

Toulouse se fait appeler "la ville rose". Elle a certainement raison (je n'y ai jamais été ) .
Mais ce dont Toulouse ne peut se targuer, c'est d'être l'Unique ville rose. Il y en a au moins une autre. Elle s'appelle Assise.

Oui, parce que ma grande stupéfaction, en arrivant dans la ville et regardant de plus près les façades des églises et des maisons, ce fut la pierre utilisée. sans doute une pierre du coin. Rose. D'un rose doux, couleur de coucher de soleil (ça doit être magnifique, d'ailleurs, à cet instant entre le jour et la nuit)

Ville, d'ailleurs, est un bien grand mot. Depuis le cher François, cela n'a guère changé. En taille, je veux dire. Des maisons se sont installées plus bas, dans la plaine, mais je crois qu'à part l'énorme basilique, il ne doit pas y avoir grand chose de plus sur la colline. Oh, il y a du pélerin (au premier sens du terme, pour une fois) et du touriste, voire des deux à la fois. Mais (était-ce dû à la saison?), cela restait supportable. Bon, en même temps, je me suis peut-être un peu trop habituée aux foules romaines...
Les petites rues doivent être proches de ce qu'elles étaient, si les boutiques qu'elles contiennent ont bien changé (qui veut un beau chapeleeeet? pas cher le chapelet, pas cheeer, en olivier garanti grand teint)

Voilà, le reste, vous le savez, les Giotto magnifiques (en vrai, parce qu'en photo, ça rend pas terrible). Même que je me demande si ceux de l'église "mineure" (je ne me souviens plus de son nom) ont été restaurés ou si les couleurs sont toujours restées comme ça (ce serait presque plausible, ils sont dans un endroit très sombre) . En tous cas, c'était impressionant. Pis j'ai appris grâce à lui (Giotto) que François, d'accord, il a souffert, mais il rigolait bien en jouant au cerf-volant avec ses petits camarades (le jeu consiste pour vous à retrouver la reproduction de l'épisode inoubliable auquel je fais allusion)

Pis il y a aussi les oliviers. Partout.
Il y a des arbres qu'on aime pour leurs fruits (aah, les cerisiers...je veux un verger de cerisiers, quand je serai grande)
Il y a ceux qu'on aime pour leur bois (l'ébène, j'imagine, par exemple. En fait, je ne sais même pas à quoi ressemble l'arbre...)
Ceux pour le symbole (pff, y'en a plein...On pourrait dire la vigne, je sais, c'est pas un arbre, mais c'est bon, hein, je dis ce que je veux. Ah, tenez : le pin parasol, ou le palmier, qui font vacances (hi hi, y'en a plien, ici, je suis en vacances toute l'année; )))

Les oliviers, je ne sais pas pourquoi je les aime. je n'aime pas les olives, et l'huile d'olive, c'est sympa sur une pizza, mais sur une crèpe, rien ne vaudra jamais le bon beurre, hein...Le bois d'olivier, je ne le trouve pas particulièrement beau.
Non. Peut-être à cause de sa forme, torturée au possible...Peut-être à cause de cette couleur nuancée, entre l'argent, le vert et je ne sais quoi encore. peut-être simplement parce que c'est un arbre aimé de personnes que j'aime.
En tous cas, ces arbres m'émeuvent...Alors là, j'ai été servie en émotions! (oui, je me répète d'une note sur l'autre. Oui, j'en suis consciente. Voilà.)

Bref. Vous l'avez compris, j'ai été à Assise, le week-end dernier.
J'ai bien aimé.

 

bande-son : un chant de taizé serait de circonstance...mais en fait, non. Harmonium, ce sera, donc.

Humeur : dans deux semaines...

9.6.06 20:40


J'voulais parler d'ma vie, pas si rare que ça m'arrive

C'est une série d'émotions contradictoires et sans liens que je devrais décrire, si je le voulais et si j'en étais capable, pour donner une image de ces quelques jours. Des agréables et des moins agréables, des coups de bof et des coups de coeur.

Il faudrait décrire la beauté de fresques et de mosaïque, la couleur de la campagne ombrienne, le goût des pâtes melon-ananas (oui, j'ai enfin trouvé un restau un peu plus original que les autres, qui sort des recettes de pâtes et pizzas habituelles), le goût des glaces, aussi, bien entendu.

Il faudrait décrire un recueillement qui m'est revenu comme ça, sans prévenir, évidemment dans une église dépouillée, loin des fastes des marbres romains. Je me suis souvenue qu'une église, pour moi, c'était avant tout l'odeur de l'encens, l'odeur de Pâques, avant même le reste. J'ai regretté de ne plus croire en rien, et surtout pas en Dieu. Pour la première fois depuis longtemps, j'avais envie de prier.

Et puis les blagues idiotes, celles racontées mille fois, celles qui font rire quand même, celles qui forment la complicité. Il y a la simplicité, celle de la fraternité, des années grandies ensemble, de celles passées au loin, celle qui fait qu'après des mois, on se retrouve toujours...

Je passe sur les bof, les fatigues, les interrogations, les doutes, encore et toujours, les angoisses...elles vont, elles viennent...

Pas de conclusion. Les choses sont là, en vrac, dans ma tête comme dans mes trippes, ou dans le coeur. Alors, les émotions se succèdent, se suivent, ne se ressemblent pas.

 

bande-son : le pudding à l'arsenic, nous permet ce pronostic, demain sur les bords du Nil, que mangerons les crocodile...? (je vous laisse finir, on chantera en choeur, comme ça)

humeur : bon, puisque j'ai fait de l'humeur une note entière, on va faire d'un sujet de note une humeur. Non, parce que quand même, j'en avais déjà parlé, mais le vocabulaire religieux du 19e siècle est quand même attendrissant...Pensez-donc à ce prêtre qui, à l'agonie d'une pauvre soeur, n'eut que le temps de faire (bon, le texte met "formuler", mais quand même) quelques "pieuses éjaculations" avant la mort de la soeur en question...Non, je ne me moque pas, au contraire, je trouve ça très mignon. Bon, d'accord, je me moque un peu. mais gentiment, hein (comme toujours)

7.6.06 18:33


lecture

Monsieur Gustave (Flaubert) aurait écrit

"Ne lisez , comme le font les enfants, pour vous divertir, ou comme les ambitieux, pour vous instruire, mais lisez pour vivre"

Si vous trouvez cette citation aproximative, c'est normal : ce n'est qu'une vulgaire traduction. Et oui, je suis une mauvaise française, et les citations de Flaubert (enfin, celle-là ) , je les trouve par exemple dans des journaux étudiants italiens. En italien, donc. Et non contente d'être mauvaise française, je suis mauvaise blogueuse, puisque je ne suis aps allée vérifier la véracité de la citation. Quelle importance, la véracité? Moi, je l'aime bien, cette citation. Et cela suffit pour que je la cite à mon tour. Flaubert ou pas.

(Du coup, je suis tombée sur cette autre, de citation (sur citation du monde, cette fois) : "les femmes se méfient trop des hommes en général et pas assez en particulier". Du même Gustave. Et elle est très très vraie, il me semble. )

(Bon, et vous le savez peut-être, citations du monde, on y arrive pour chercher une citation et on se retrouve à toutes les lire. Bref. Celle-ci vient du dictionnaire des idées reçues : "imbéciles : ceux qui ne pensent pas comme vous". Je vous épargne le reste du dico, hein, il mériterait d'être cité en entier. )

bande-son : tout tout tout était menti

humeur : envie d'insulter quelqu'un. Très forte envie d'insulter quelqu'un. Allons sel, un peu de retenue... De toute façon, ça soulage même pas.

1.6.06 20:57


questions

Si je vous demande (google et ses pairs instruments de recherche sont interdits. seule votre mémoire compte)

En histoire, on considère généralement (j'insiste!) que l'époque moderne commence:
-pendant l'Antiquité
-aux XVe-XVIe siècles
-au XIXe siècle
-au XXe siècle?

Par quels mots commence la chanson l'Aigle noir, de Barbara :
-Près d'un lac
-Un oiseau noir
-Un beau jour
-Je l'entends

D'où le Colisée, Colosseum en latin, tient-il son nom?
-de sa très grande taille?
-d'une statue?
-de sa situation sur une coline?
-du fait qu'il ait été construit sur un champ?

Vous trouvez ces questions : faciles? abordables? difficiles? Stupides-mais-on-a-l'habitude-ici? mais-qu'est-ce-qu'elle -nous-raconte-elle-encore? Tout ça? Autre?

Certains d'entre vous savent déjà pourquoi je vous demande cela.
Pour les autres, il nest pas encore trop tard pour vous instruire. Et vous inscrire à monlegionnaire.com . (ouais, moi aussi, je fais d ela pub. c'est drôlement contagieux, ce truc)

humeur du moment : angoissée
bande-son : une petite voix dans ma tête "sel, tu as du repassage à faire, sel, tu as..."

30.5.06 18:07


Terry le Grand

Cela fait très longtemps que Terry (Pratchett) le Grand n'a pas été cité sur cette page. Et ça, c'est mal. C'est pas bien. C'est nul.
Bref, il fallait porter remède à ce désastre.

Heureusement pour moi, pour vous, pour ce blog (pas dans l'ordre), gentil lecteur est là.
Qu'a donc fait cet aimable personnage (ça va, là, j'en fais pas trop?)?
Pour commencer, il a suivi les conseils avisés (toujours, toujours...) donnés sur ces pages, et a ouvert un livre écrit par le fameux Terry. Il se trouve que c'en était un que je n'avais pas lu (c'est bien, ça me fait plein de lecture en perspective!)

Et qu'y a-t-il relevé, effectuant à ma place le boulot de relevage-de-citations-chez-Pratchett? (c'est en cela qu'il est aimable et gentil, c'est bien, les gens qui se donnent du mal à ma place (enfin, il est peut-être aimable et gentil par ailleurs, mais là n'est pas la question (d'ailleurs, y a même pas de question, pour une fois (et juste deux ou trois parenthèses, c'est nul, faut que je reprenne la main, là, ça va pas du tout))))

Eh bien, cette jolie phrase : "le sel? Oui, voilà! le sel, un produit merveilleux. il avait lu qu'on perdait complètement la boule si on en était privé pendant deux jours. Voilà pourquoi il se sentait bizarre ces temps-ci."

Ecoutez donc la voix de la sagesse incarnée...

décidemment, je l'aime de plus en plus, lui, là...

(me dites pas "ouais, mais en même temps, Pratchett, il utilise l'ironie à la pelle, et il dit toujours le contraire de ce qu'il pense. je vous répondrais zut. laissez-moi mes petites gloires que je peux, quand même:p)
(ah, et au fait, le bouquin, c'est un continent inconnu, si je ne me trompe pas (non, là, j'ai un doute affreux, mais la flemme de vérifier (ah, la flemme, un des fléaux de notre temps (avant, c'était pas pareil, c'est moi qui vous le dis (hem, on s'en fout (bon, d'accord))))))

(et pas la peine de prendre soin de mes chevilles, elles vont très bien, merci)

humeur : légionnaire, mais bouh, je suis trop nulle, je perds tout le temps

bande-son : Danny Elfman

 

EDIT : mea culpa, mea maxima culpa : en fait, c'est Le Dernier continent, le titre. Dont acte. Je m'excuse. On...On a qu'à dire que j'avais juste traduit différement le titre, hein? On va faire ça comme ça.

29.5.06 21:41


En passant

Tiens, il a activé automatiquement l'anti-spam même sur le blog... Pourtant, je lui ai pas demandé, moi...(et c'est pas marqué dans "vos blogs" )

Décidemment, 20six est une bête très très bizarre

humeur curieuse (mais que vont-ils nous sortir la prochaine fois?), pour une bande-son à la canzone del sole, chantée par Battisti (écrite, j'imagine, par Mogol, mais faudrait vérifier)

29.5.06 15:24


rêve et fléaux

e sais que depuis des mois vous vous languissez après cette note. les foules frénétiques me la réclament depuis longtemps. Vous n'attendez que cela. Que je fasse une note sur mon métier. (et mon métier, c'est archiviste (au moins, on ne pourra pas m'accuser de faire des notes raccoleuses, hein))

Dans ma grande bonté et condescendance, un samedi, en plus, je vais causer boulot.  

Bon, je pourrais vous en mettre des tartines sur les missions, les trucs et les machins du pourquoi quand et tout ça. Mais ça, ce serait commencer par le commencement, alors ça ne me va pas. ce sera pour une autre fois, le commencement.
En fait, je pourrais, parce que commencer, je l'avais déjà fait, une fois (me souviens plus quand, désolée, c'est dans les archives (du blog) justement ah ah ah, que c'est drôle, bref). Je vous avais causé de la croisade que nous menions contre les trombonnes, ces vils objets qui rouillent en moins de deux.
Archiviste, c'est une guerre, donc. (en fait, il n'y en a pas qu'une. Ah, ces viles pochettes plastifiées qui abîment le papier et le rendent craquant...)

Archiviste, c'est aussi un but. Car, comme tout être humain qui se respecte, l'archiviste a un rêve. un rêve souvent inaccessible, normal, ce serait pas un rêve, sinon. Il s'agit de boîtes. Non, il s'agit de LA boîte. Oh, vue comme ça, elle ne paye pas de mine. (désolée, je n'ai pas réussi à charger la photo que je voulais mettre...Pourtant, j'avais réussi, une autre fois, mais me rappelle plus. De toute façon, on voyait rien. Enfin, si, on voyait un registre et une boîte. archives, quoi). C'est une boîte gris foncé (bon, anthracite, va-t-on dire, ça fera mieux), en carton, une boîte, quoi. Oui mais non. Vous le savez bien, hein, que l'important, ça ne se voit pas, tout ça. C'est une Cauchard (je me permets de citer la marque, parce qu'elle est passée dans le langage courant, au même titre que "sopalin", ou "frigo". Quoi, vous n'êtes pas convaincus?). peut-être (sans doute, car l'idéal n'existe pas, y compris dans les boîtes) qu'un jour, une autre usine fera mieux, mais ça restera du "cauchard", j'en suis certaine (au fait, je parle de la France, hein, en Italie, connaissent pas, ces ignares, et je fais comment moi, pour remplacer mes boîtes moches, hein? j'achète d'autres boîtes moches?)
Mais, vous demandez-vous avec une curiosité qui n'a d'égale que..euh..votre curiosité, mais pourquoi ces boîtes d'apparence banales sont-elles si recherchées, à par à cause de leur nom prestigieux?
Bon, déjà, répondrais-je avec un intéret qui n'a d'égal que euh...(ah non, je l'ai déjà faite, celle là, mes excuses), bref (arrêtez de m'embrouiller, d'abord), déjà, Cauchard, c'est un beau nom, nom? Nom, ça vous suffit pas? Bon, elles sont faite en super matériau hyper résistant de la mort qui tue contre l'acidité, les rides et les ridules, c'est mieux? (n'empêche, elles empêchent pas les trombonnes de rouiller. groumph). En plus, ils font tous les formats, et ça, c'est fort.
M'en fous, un jour, je travaillerai au CADN (centre des archives diplomatiques de Nantes), qui, non content de se trouver à Nantes (déjà, c'est un point pas mal), fait partie du ministère des affaires étrangères (j'espère ne pas me tromper, et sinon, je m'excuse), qui a un bien meilleur budget que le ministère de la culture, et qui trouve des sous même pour les archives. oui, mesdames et messieurs, vous avez bien lu. pour les archives. Comme quoi, rien n'est impossible à Dieu.

Cette note est déjà longue, mais là, après avoir parlé du rêve, il faut bien revenir sur terre avec la plaie de l'archiviste. La mienne, du moins, ces derniers jours en particulier. Il s'agit du papier pelure. Savez-vous ce qu'est que le papier pelure? (désolée si vous avez l'impression que je vous prend pour des demeurés, moi, je savais pas avant) En fait, c'est du papier hyper fin, hyper craquant, qui a été très utilisé entre les années 50 et 70. Je veux dire, du siècle là qui vient de se finir, hein. Y'a une cinquantaine d'années, donc. A peine. Ben ce papier, il se conserve très très moins bien que nos bons vieux parchemins médiévaux. pourquoi ils utilisaient ce papier pourri? parce qu'il était moins cher? parce qu'il était censé prendre moins de place? J'avoue que c'est un véritable mystère. Les problèmes ont dû apparaître à peine 20 ans après le début de son utilisation, puisque celle-ci a cessé. mais même, ça fait 20 ans de foutus, en pleine inflation de documents imprimés, en plus.
Et le pire, vous savez quoi? ben ceux là, c'est pas comme les trombonnes, qu'on peut jeter rageusement. Non, faut faire attention de pas déchirer, mettre dans des pochettes spéciales pour pas qu'elles se froissent, tout ça. terrible, je vous dit.

Et là, je me demande ce que donnera notre papier actuel dans 20 ans...(sans parler des supports informatiques, mais ça, c'est une trèèèès longue (et autre) histoire, et un très long débat. ) 

humeur : à bas le papier pelure
(ah, et incroyable : j'étais partie, cet après-midi, acheter un maillot de bain et des sandales, ben devinez quoi? je suis revenue...avec un maillot de bain et des sandales. Incroyable, non?)

bande-son : m'en fous, de tout, de ces trombonne qui pendent à vos cous, j'm'enfuie, j'oublie..., j'archive seule, dans le magasin qui se donne, et le soleil me pardonne, j'archive seule, en comptant les heures...(non non, cherchez pas, j'ai frôlé l'insolation, tout à l'heure, c'est pour ça) 

27.5.06 21:33


Questionnaire d'Ursun (et réponses de votre serviteuse)

Thème n° 1 : Plaisir

Citez trois actes qui vous procurent chacun un intense plaisir.
Bon, ce que tu cherches à nous faire dire est évident (ou alors, j'ai un esprit très mal placée, mais je ne pense pas être la seule). Je vois pas pourquoi je serais une exception sur ce point, donc je le dis aussi; mais sans le dire. Ça, c'est pour faire croire que je suis subtile sans l'être. Mais ça marche pas, et le pire, c'est que j'ai pas réussi à vous embrouiller, je suis sûre. (pff, qu'est-ce que vous voulez, on se défait pas comme ça de toute une éducation, hein...)
En deux, je pense que manger un très bon gâteau va très bien.
Je triche sur le trois, et je dis en vrac : lire, regarder un bon film, discuter, me promener, découvrir. Précision : j'ai mis ceux-là en trois, c'est pas une question "d'ordre de grandeur", mais la question portait sur l'intensité. Donc voilà. Je suis une bonne élève et je suis les consignes, c'est tout.


Jusqu'où iriez-vous pour faire plaisir à quelqu'un ?
Au bout de mes rêêêveux, tout au bout de...Ah non, désolée, c'est un réflexe. Hem. Euh.Bref
*essaie de reprendre une contenance*
Ah oui, la question. Alooors. Après réflexion intense, je répondrais "de toute façon, ça dépend pour qui." En fait, j'ai aucune idée de ce que je peux répondre à cette question.


Sartre a dit (des tas de choses, mais notamment) : "L'Enfer, c'est les autres". Même moi ?
Oui, surtout toi, même; )
(désolée, mais là, c'était vraiment trop tentant. Et je dirais, pour ma part "l'Enfer, parfois, c'est les autres" )


Avez-vous visité la ville de Plaisir (78370) ? Que pensez-vous y trouver qui puisse justifier son nom ?
Pas vu, pas pris.
J'ai bien lu un livre, qui portait ce titre, mais on s'en fout et ça n'a pas de rapport (vous allez me dire, de savoir si j'ai visité ou non Plaisir, on s'en fout aussi. Mais fallait pas poser la question, hein, vous êtes eu, maintenant que j'y réponds)

Pensez-vous que l'idée de la quête du bonheur comme but de la vie, si chère aux philosophes ait cédé aujourd'hui le pas à la quête du plaisir ?
Je suis pas d'accord; les philosophes, c'est surtout de la quête de la sagesse, dont ils parlent. Qui a effectivement clairement laissé la place à la conquête du bonheur et du plaisir (après, tout est une question de définition, certains associeront le bonheur au plaisir, et d'autres non)

Thème n°2 : Hôpital

Avez-vous des preuves sur ce que les infirmières portent sous leurs blouses ?
Absolument aucune. Désolée. Va falloir que tu mènes toi-même ton en enquête.


Connaissez-vous la série "Kingdom Hospital" ? Qu'en pensez-vous ? Vous pourriez me procurer des enregistrements (oui parce qu'il me manque des épisodes en fait) ?
Nan. D'où je sais pas. D'où nan.


Avez-vous déjà visité les sous-sols d'un hôpital, de nuit et seulement équipé d'une lampe-torche ? Quand comptez-vous vous y mettre ?
Nan. Quand je travaillerai dans des archives hospitalières, ce qui peut arriver car rien n'est impossible à Dieu, alors qui sait..;la vie des archivistes est pleine de péripéties toutes plus incroyables les unes que les autres:p


Que pensez-vous de la phrase : "L'internement a pour but de préserver les fous du monde extérieur" ?
Que ouais, il y a de ça aussi. (ah, la folie, que de choses on pourrait dire à ce sujet...mais je garderai un silence pudique-et flemmard, aussi, il faut bien le dire)

Trouvez la réponse à cette question : "Allo Pital ?"
A l'huile? Ah non, c'est pas ça? J'ai pas gagné le superbe lot, alors?

Thème n°3 : Costume

A quand remonte la dernière fois que vous vous êtes déguisé ? En quelle occasion était-ce ?
Je suis plus certaine. A longtemps, en tous cas.  Dans une galaxie fort fort lointaine (oui, la prépa, c'est vraiment une autre galaxie, promis (non, je n'ai rien contre la prépa, je précise avant de me faire lancer d'éventuels regards noirs par commentaires interposés (je dis ça parce que pas plus tard que l'autre jour, j'ai failli me faire assassiner sur ce sujet))


Que pensez-vous de l'épidémie de costumite/tailleurite aigüe dans la population active ?
Rien, tant qu'on m'oblige pas à en porter.


Les déguisements, êtes-vous plutôt du genre à les louer, les acheter tout fait, les fabriquer ?
je suis du genre à ne rien faire de tout ça. Mais si c'est absolument nécessaire, ça dépend du pourquoi du comment. Je fabriquerais si c'est faisable, et sinon, je louerais
Quel est le costume de super-héros qui vous a le plus marqué ? Pourquoi ?
Non, moi, ce sont les costumes de fées et de princesse, voyons, à cause des robes...J'aime les belles robes. Pis avec mon costume de princesse, petite, il y avait un petit sac brillant, des bracelets qui faisaient du bruit et un masque-loup. Ça me permettait de jouer à la grande sans avoir honte.

Bon en fait il faut que je vous avoue que ce blog est une couverture secrète pour mon blog super-héroïque. Comment voyez-vous ce dernier ?
Comme un blog où chaque commentaire serait un appel au secours, auquel tu répondrais aussitôt, en résolvant le problème en question. Avec brio, tact et célérité, bien évidement.

Ah, j'oubliais. je le passe à Sophie (lemondede), Ynaf (je ne sais pas si tu aimes ça, les questionnaires...) et Tarmine.

humeur : grande réflexion sur les marques de maquillage. si certains ou certaines peuvent m'aider, pas hésiter.(bon, en fait, j'ai pas osé en faire une note, mais c'est une vraie question, ...Ouais bon, d'accord, je dis pas non plus que ça m'empêche de dormir. je me permettrais même d'ajouter un "tant mieux". Et de m'étonner une fois de plus sur ma capacité à dire un truc simple en plein de phrases plus ou moins alambiquées)

bande-son : tu peux compter sur moi, Benabar

25.5.06 22:19


généralisons, zons, zons

Dans la série "j'aime l'Italie"...enfin, là, surtout les italiens.
Je suis allé voir, il y a peu, le film "la Doublure". je ne sais pas si vous voyez ce que c'est, film sorti en France il n'y a pas si longtemps, de Weber, tout ça. Bon, je ne vais pas vous infliger ce que j'en pense, peu importe (mais plutot du bien, ma foi, je me suis bien amusée, j'ai passé un bon moment (je l'ai vu en Vo, en plus, en français, donc)(ben vous voyez, je vous l'ai infligé quand même, ce que j'en pensais (pff, je suis inguérissable, je crois)))

Bref. le film en question a aussi été traduit en italien. Vous savez quoi? ben le titre a été traduit ainsi : "una top model nel mio letto" (c'est assez transparent, mais voici la traduction, pour que ça le soit encore plus : une top-model dans mon lit) . Moi, ça m'a fait marrer. en même temps, je reconnais que c'est un titre plus attirant que le français(qui ne me donnait pas plus envie que cela de voir le film, il faut bien l'avouer).

et j'y vois la possibilité de faire une généralité de plus, alors, je me précipite, hein. Alors, discours habituel : les généralités, c'est pas bien, et c'est souvent faux. mais en pertie vrai quand même, et puis, de toute façon, tant que je n'insulte personne, je dis ce que je veux, non mais.

Voilà. Ce que ce titre montre, c'est le côté, euh, on va dire "franc", de l'italien moyen. Je parle pas de la légende (pas totalement infondée, c'est vrai) de l'italien dragueur et tout, non, je parle de la vie en général. Ce film parle d'une belle fille dans le lit de monsieur tout le monde (désolée pour ceux qui l'ont pa vu, hein...euh..je vais me rattraper, attendez...tenez, il y a plein d'autres choses aussi, dans l'intrigue. c'était pas un gros spoiler. Voilà.) , alors, pourquoi chercher un titre qui ne veut rien dire?

De même, la cuisine française est mal vue ici, souvent, parce qu'incomprise. On considère, ici, que la cuisine française, c'est beaucoup de bruit pour un tout petit truc dans une grande assiette, et que c'est pas nourissant. un bon plat de pâtes, même avec una sauce élaborée, c'est bien mieux.

De même bis, si on est invité par une famille, au cours d'un repas, il ne faut pas hésiter à dire non. A le dire fermement (j'en sais quelque chose). pas de "euh, merci, c'était très bon, j'ai très bien mangé mais" qui tienne. Il faut dire "non". Point. C'est une italienne qui me l'a précisé, hein.

donc voilà, la généralité, c'est de dire "les Italiens sont des gens qui aiment les choses simples et les Français les choses compliquées (eux-même disent "raffinées" . Bien entendu, c'est en fait très très bien pus compliqué que cela. mais il y a du vrai quand même.

L'idéal, selon moi? Un croisé français-italien, qui aime les choses simples, mais soit capable d'apprécier un peu plus de complexité...
(me dites pas "pas besoin d'être français-italien pour ça", je le sais, hein, c'est une i-ma-ge. j'en suis la preuve vivante (si si, je suis vivante (et (à ma connaissance) pas de sang italien dans les veines)))

humeur : bouh, moi, je travaille, demain. C'est pas juste, d'abord.

Bande-son : albachiara...

 

24.5.06 21:31


Et voilà

J'ai dû fermer le livre d'or à cause des spams.

Pff.

(Je sais, y'en a , c'est carrément le blog, qu'ils ont dû fermer, et que le livre d'or ne sert à rien. mais même. Pff)

 

Pour la peine :

humeur du moment : crevée, mais contente (et les chaleurs estivales arrivent, mais bon, je n'ai pas le droit de me plaindre, moi qui dis tant détester le froid)

bande-son : Alain Souchon

21.5.06 17:45


Soleil, cerise, soldanelle

Coup de bonheur aujourd'hui (et je pèse mes mots) : on a mangé des cerises! Oui, monsieur, oui madame, de vraies cerises, rouges et tout, et avec un noyau.
Ce fruit est tellement bon, et est devenu un tel luxe...Je les mange comme des bonbons. Non, plus que des bonbons, d'ailleurs, ces derniers sont bien plus faciles à obtenir. même le noyau, je le déguste (non, je ne l'avale pas, ou alors, par erreur)

Pour la peine, un coup de Prévert : "au mois de mai, la vie est une cerise, la mort est un noyau, l'amour, un cerisier"

Tenez, les cerises, ça me fait aussi penser à Mimi Cracra, qui en faisait des pendants d'oreille (Charles Trenet aussi, mais c'est une autre histoire (même si le temps des cerises, pour moi, c'est plus Porco Rosso que Trénet, mais ça, c'est une question de générations, hein) )

Et le "soleil, cerise, soldanelle" du titre, c'est parce que petite, ces trois mots étaient mes préférés. je les faisais rouler sous ma langue et dans ma tête. C'était justement un résumé du "bonheur". pis j'étais fière de connaître le mot de soldannelle (pour info, c'est le nom d'une petite fleur (bleue, of course) de montagne, qui fleurit au bord des névés, si je me souviens bien)

je n'ai pas fait de voeu, cette fois. J'étais trop occupée à savourer...

 

humeur du moment : ensoleillée

bande-son : ben le temps des cerises, ça me semble assez inévitable

 

19.5.06 14:17


C'est marrant, quand même.

je passe mon temps à dire aux gens que non, la confiance, c'est fini pour moi, je ne veux plus croire en rien, je ne veux plus faire confiance aux gens. Que de toute façon, c'est en n'attendant rien des autres qu'on est certains de ne pas être déçus à un moment ou un autre.

Mais alors pourquoi est-ce que je ne peux pas m'en empêcher?
je ne suis pas assez imaginative pour ne pas croire ce que disent les gens, je pense. je veux dire, pour imaginer autre chose que ce qu'ils disent. c'est une forme de solution de facilité, la confiance, et avec elle, la sincérité (c'est trop compliqué, de mentir. Attention, je ne dis pas que je ne mens jamais, mais je ne le fais jamais de manière naturelle, ça me demande toujours un effort (ou alors, c'est que je ne fais pas exprès, mais alors, c'est plus du domaine de l'erreur, il me semble)).
D'ailleurs, la sincérité peut être une grande force, enfin, il parait...(c'est Frank Herbert qui l'a dit, quand même, donc, ça doit être vrai (mais je ne me souviens plus de la citation exacte, toutes mes excuses )

Et puis, ceux qui font confiance, ce sont ceux qui se risquent le plus à souffrir...mais c'est connu que qui ne risque rien n'a rien ...Et une confiance récompensée, c'est un sacré beau cadeau.

je sais bien que, finalement, dans l'absolu, la confiance, c'est comme le reste, une question d'équilibre. Ne pas faire confiance en n'importe qui n'importe comment, mais ne pas non plus sombrer dans la parano.

Mais cet équilibre, j'en suis encore si loin...A vouloir me méfier que je suis, et à en être incapable, j'ai vraiment pas l'air malin...(comme d'habitude, oui bon, je sais)

bande-son : La Cura, Battiato
humeur : j'accumule les gaffes, ça m'énerve. là, ce sont les gens qui ne vont vraiment plus avoir confiance en moi...

17.5.06 23:10


Talleyrand

"Tout ce qui est excessif est insignifiant", disait Talleyrand (ou plutôt, dit-on que disait Talleyrand, à qui on aime bien attribuer des tas de citations. Un peu comme Desproges. Quand on sait pas qui a dit un truc drôle, on dit que c'est la faute à Desproges. Un truc sérieux, c'est Talleyrand. Chacun son tour, y'en aura pour tout le monde. Bref.)

Voilà. Vous en pensez-quoi, vous?
(C'est vrai quoi, c'est toujours les mêmes qui bossent, alors un peu à vous. Et encore, je suis sympa, je ne vous demande pas une dissertation avec introduction/texte en trois parties (ou deux ou quatre, mais alors, ce sera jugé nul (sauf si vous êtes en fac de droit. Les juristes ignorent l'existence même du plan en trois parties, c'en est attendrissant(je dis cela avec beaucoup de tendresse, justement, hein, en souvenir ému de l'année dernière, il ne faut pas voir d emal en mes paroles (non, je précise, il faut que je me méfie, des fois, on dit que sarcasme bêtement alors qu'en fait, non, je m'attendrit, mais es fois, ça ressemble, c'est tout (et vive la tendresse, comme dit dans la note précédente (donc tout va bien, le monde est beau et tout le monde est gentil, peace, mes amis, peace)))))))

(aller, je donne juste mon opinion, mais je n'argumente pas, c'est trop compliqué et j'ai pas envie : moi, je l'aime beaucoup, cette citation. je viens de la découvrir, mais je la trouve très bien, elle va faire partie de mon stock de citations préférées (avec "de la mesure en toute chose" et "le milieu, c'est merveilleux" )

humeur : un peu masochiste sur les bords. Juste un peu, hein. (et ce soir, je serai la plus belle, même pour pas aller danser he he, parce que je l'ai décidé, et toc)

bande-son : le doux ronronnement de l'ordinateur. (à défaut de celui d'un chat...qui lui même serait à défaut de...Mais je m'égare, là )

16.5.06 20:33


Il me restait un bacio de Paques

Et voici la citation qui s'y trouvait : "l'amour ne voit pas les défauts, l'amitié les aime".

Alors, je suis idéaliste, moi, quand je pense que l'amour, c'est justement être capable d'aimer" jusqu'aux défauts de ceux qu'on aime"? (pour citer mon vieux copain Alceste (qui serait bien emmerdé de savoir que c'est mon copain, le pauvre, lui qui détestait tant les gens)

Je sais bien qu'on dit que l'amour rend aveugle, et c'est certainement vrai...Ou alors, il existe plusieurs types d'amour, on peut aussi dire ça...(etje dis pas ça pour faire des cases, hein, l'amour, c'est par excellence un truc qui ne peut se mettre dans des cases, justement)

Bon, et puisque le thème du soir, du coup, c'est l'amour, allons-y gaiement (merci qui? merci evene)

"Partons, dans un baiser, dans un monde inconnu" -Musset

"Qu'est-ce donc que toute notre tendresse? -Rien, qu'une petite vague qui racle sur la terre et retourne à la haute mer" -Léon Paul Fargue

"pour dire "bonne nuit" tous les soirs, là faut vraiment y croire
(...)
Je veux voir nos initiales cote à cote sur l'interphone
pas gravées au canif dans l'écorce d'un chêne" -Benabar

humeur : très boarf. mais bon, ça va passer...

bande-son : Nausicaa. enfin, bientot.

15.5.06 21:44


Parlons boulot

Mais avant cela, crachons un peu sur 20six qui vient de me perdre ma note. ça, c'est pas gentil (mais cracher sur 20six, ça fait du bien)

bref, je voulais simplement vous poser une question. oui, ça me prend comme ça. Non non, c'est pas pour une enquête. même pas pour un questionnaire. Juste une question. par curiosité. même pas malsaine, la curiosité. je sais, c'est pas drôle, une curiosité pas malsaine, mais que voulez-vosu, on fait ce qu'on peut, hein. Et si je peux peu, j'y peux rien (ou peu, du moins).

La question sera donc la suivante : voilà, si on vous dit "archiviste", ça évoque quoi, pour vous? A part votre serviteuse, bien sûr (votre serviteuse, c'est moi (mais que cela reste entre nous, surtout)).

Vous pouvez me donner une réponse "sur le coup", pis une réponse "en y réfléchissant bien...." (les points de suspensions sont très importants, merci de ne pas les omettre)

(pff, c'est frustrant quand on est sûr qu'on avait mieux "rédigé" (les guillemets, c'est parce que je ne suis pas sûre que ces notes méritent le terme de "rédaction" ) la première fois, mais que impossible de retrouver exactement ce qu'on avait écrit)

humeur of the moment : curieuse (mais méchant 20six:p)

musique of the moment : i migliori anni della nostra vita, R. Zero (non, pas Carl, Renato)

14.5.06 20:53


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