You know that it would be untrue
You know that I would be a liar
If I was to say to you
Girl, we couldn't get much higher
Come on baby, light my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire
The time to hesitate is through
No time to wallow in the mire
Try now we can only lose
And our love become a funeral pyre
Come on baby, light my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire, yeah
The time to hesitate is through
No time to wallow in the mire
Try now we can only lose
And our love become a funeral pyre
Come on baby, light my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire
You know that it would be untrue
You know that I would be a liar
If I was to say to you
Girl, we couldn't get much higher
Come on baby, light my fire
Come on baby, light my fire
Try to set the night on fire
Try to set the night on fire
Try to set the night on fire
Try to set the night on fire
I resent you calling
I resent your voice
I resent that I
Don't have a choice
Anywhere I go
You are always there
Outside the car
Or in my hair
I think I've been here before
Yes I've been here before
The last time you locked
All the doors
And I resent you calling
I resent your voice
I resent that I
Don't have a choice
And yes I am wary
Yes I am, I...
I think I've told you once
I think I needed advice
You were such a help
That's very nice
I think I've been here before
Yes I've been here before
But this time I kick
Down your door
And yes I am wary
Yes I am wary

Versatile à défaut d'être honnête
Souvent devant, toujours en tête
Les quelques mots qu'elle manie bien
Ont un p'tit air de déjà rien
Mathilde... Mathilde...
Convaincue que tout le monde l'aime
Elle juge et condamne tout ce qui traîne
Elle sait se jouer de ses fantômes
Tenir le monde entre ses paumes.
Mathilde... Mathilde...
Refrain :
Mathilde a les yeux qui flottent
Accrochée au bar
Ce soir elle ouvre enfin la porte...
On la rêve tous différente
Mais elle connaît son personnage
Qu'elle guide de manière élégante
Entre deux verres au passage.
Faut-il qu'elle boive pour penser vrai
Quelques verres de mauvais vin ?
Faut-il qu'elle boive pour qu'on la voit
Se révéler enfin ?
Mais tu parles trop...
T'en fais toujours trop...
Mathilde...
Pour toujours être dans le vent
Elle applaudit tous les courants
Se la jouer, paraître, peu importe
Pourvu que l'on sonne à sa porte.
Mathilde... Mathilde...
Lui faire jouer son dernier atout
Pour faire tomber enfin le masque
Lui montrer qu'montrer n'est pas tout
Que ce soit elle un peu qui casque.
Mathilde... Mathilde...
Refrain
Mais tu parles trop...
T'en fais toujours trop...
Mathilde...
Atteinte de parisannisme aigu
Elle déambule selon les courbes
Que dessine l'élite reconnue
A finalité ridicule.
Mais quelque chose m'attire en
Elle lorsqu'elle se laisse enfin rêver
A des choses non formatées
S'envoler avec à tire d'ailes.
Faut-il qu'elle boive pour penser vrai
Quelques verres de mauvais vin ?
Faut-il qu'elle boive pour qu'on la voit
Se révéler enfin ?
Mais tu parles trop...
T'en fais toujours trop...
Mathilde...
Les yeux
ébouriffés de complexes, j'me raffistole tant bien que mal,
Une allure empruntée à un héros de cinéma qui ignore l'axistence des couleurs,
Un sourire aussi avenant qu'une porte
de prison qui connaît l' existence des voleurs
J' suis partout comme ailleurs, transparant et tout seul,
second rôle dans un film noir et blanc.
Elles ont trop, entendu ! tes leçons d' politesse, je les oublie, je regarde
devant moi.
Elles sont trop crues, superflues, tes leçons de tendresse,
tes carresses me laissent un goût de tristesse.
Les yeux
ébouriffés de détresse quand elle m'envoie me faire foutre
tranquillement en m'disant qu' j' suis plus drôle, qu' mes amis sont penibles.
Tu préfères sans aucun doute, la version élducorée de notre love story spaghetti,
dans laquelle madame serait servie.
Il va sans dire, j' n' ai pas su regarder devant moi,
il peut en rire celui qui s'accroche à ton bras.
Elles
ont trop vécu, entendu ! tes leçons d' gentillesses,
je t' oublie, je te laisse dérrière moi
Elles sont trop crues, superflues, tes belles leçons de fesses, j' n' y crois
plus,
Je ne t'aime plus, je te laisse.
Les yeux
éclaboussés de clichés, elle déambule, soigne le mal par la racine,
elle passe l'éponge sur notre pelloche de série B, nos repas trop arrosés,
nos gueules de bois pas assumées, nos histoires d' endimanchés,
nos rock n' roll supermarché, la vie d' un acteur amateur
et d' une actrice un peu râtée qui sont partout comme ailleurs,
Transparents et tous seuls, à bout de souffle dans un film noir et blanc.