Saryon Again and again

Chanson d'une scène

Dragster wave - GHINZU

It seems during the day that I'm a spy reincarnated


Into a very strange love affair between a dream and a man





It's seems during the night that I can't even close my eyes


I gotta tell you about my sweet living nightmare


I fall in love with, every night





Your love is a dragster wave. It makes us breath like two machines


Flower lust, my hurricane, you turn my blood into gasoline





And we sweat, and it's sweet


And we breath like machines


And we play, and we pray 'til we find hidden sins


And we crash, and we burn every moment in turn


every thing we've learned to forget will return


You'll leave on your knees


You'll cry, I'll please


Combustible tears, destructible fears


And we crash and we burn every second in turn


Every thing that we learned to forget will return. Allright!





And the sun is going over me. Over your sex steam battle face


Over minibars and golgot eyes. Your triple 6 carat ass


Zoé - LUKE



Ne te blesse que d'air pur


couvre-toi d'étincelles


Zoé,


trace donc le trait qui rassure


et que ta ligne soit belle





Zoé,


tes amours


sont des légendes


que désapprouve


ton ange


ton ange





n'étrains qu'en morsures


pour les seigneurs de la guerre


Zoé,


fait donc suinter leur armure


qu'ils y voient de l'univers





Zoé,


tes amours


sont des légendes


que désapprouve


ton ange


ton ange





tes amours


sont des revanches


que désapprouve


ton ange


ton ange

Light My Fire - The Doors



You know that it would be untrue

You know that I would be a liar

If I was to say to you

Girl, we couldn't get much higher



Come on baby, light my fire

Come on baby, light my fire

Try to set the night on fire



The time to hesitate is through

No time to wallow in the mire

Try now we can only lose

And our love become a funeral pyre



Come on baby, light my fire

Come on baby, light my fire

Try to set the night on fire, yeah



The time to hesitate is through

No time to wallow in the mire

Try now we can only lose

And our love become a funeral pyre



Come on baby, light my fire

Come on baby, light my fire

Try to set the night on fire



You know that it would be untrue

You know that I would be a liar

If I was to say to you

Girl, we couldn't get much higher



Come on baby, light my fire

Come on baby, light my fire

Try to set the night on fire



Try to set the night on fire

Try to set the night on fire

Try to set the night on fire


Hexagone - Renaud


Ils s'embrassent au mois de Janvier,

car une nouvelle année commence,

mais depuis des éternités

l'a pas tell'ment changé la France.

Passent les jours et les semaines,

y'a qu'le décor qui évolue,

la mentalité est la même :

tous des tocards, tous des faux culs.

 

Ils sont pas lourds, en février,

à se souvenir de Charonne,

des matraqueurs assermentés

qui fignolèrent leur besogne,

la France est un pays de flics,

à tous les coins d'rue y'en a 100,

pour faire régner l'ordre public

ils assassinent impunément.

 

Quand on exécute au mois d'mars,

de l'autr' côté des Pyrénées,

un anarchiste du Pays basque,

pour lui apprendre à s'révolter,

ils crient, ils pleurent et ils s'indignent

de cette immonde mise à mort,

mais ils oublient qu'la guillotine

chez nous aussi fonctionne encore.

 

Etre né sous l'signe de l'hexagone,

c'est pas c'qu'on fait d'mieux en c'moment,

et le roi des cons, sur son trône,

j'parierai pas qu'il est all'mand.

 

On leur a dit, au mois d'avril,

à la télé, dans les journaux,

de pas se découvrir d'un fil,

que l'printemps c'était pour bientôt,

les vieux principes du seizième siècle,

et les vieilles traditions débiles,

ils les appliquent tous à la lettre,

y m'font pitié ces imbéciles.

 

Ils se souviennent, au mois de mai,

d'un sang qui coula rouge et noir,

d'une révolution manquée

qui faillit renverser l'Histoire,

j'me souviens surtout d'ces moutons,

effrayés par la Liberté,

s'en allant voter par millions

pour l'ordre et la sécurité.

 

Ils commémorent au mois de juin

un débarquement d'Normandie,

ils pensent au brave soldat ricain

qu'est v'nu se faire tuer loin d'chez lui,

ils oublient qu'à l'abri des bombes,

les Francais criaient "Vive Pétain",

qu'ils étaient bien planqués à Londres,

qu'y'avait pas beaucoup d'Jean Moulin.

 

Etre né sous l'signe de l'hexagone,

c'est pas la gloire, en vérité,

et le roi des cons, sur son trône,

me dites pas qu'il est portugais.

 

Ils font la fête au mois d'juillet,

en souv'nir d'une révolution,

qui n'a jamais éliminé

la misère et l'exploitation,

ils s'abreuvent de bals populaires,

d'feux d'artifice et de flonflons,

ils pensent oublier dans la bière

qu'ils sont gouvernés comme des pions.

 

Au mois d'août c'est la liberté,

après une longue année d'usine,

ils crient : "Vive les congés payés",

ils oublient un peu la machine,

en Espagne, en Grèce ou en France,

ils vont polluer toutes les plages,

et par leur unique présence,

abîmer tous les paysages.

 

Lorsqu'en septembre on assassine,

un peuple et une liberté,

au cœur de l'Amérique latine,

ils sont pas nombreux à gueuler,

un ambassadeur se ramène,

bras ouverts il est accueilli,

le fascisme c'est la gangrène

à Santiago comme à Paris.

 

Etre né sous l'signe de l'hexagone,

c'est vraiment pas une sinécure,

et le roi des cons, sur son trône,

il est français, ça j'en suis sûr.

 

Finies les vendanges en octobre,

le raisin fermente en tonneaux,

ils sont très fiers de leurs vignobles,

leurs "Côtes-du-Rhône" et leurs "Bordeaux",

ils exportent le sang de la terre

un peu partout à l'étranger,

leur pinard et leur camembert

c'est leur seule gloire à ces tarés.

 

En Novembre, au salon d'l'auto,

ils vont admirer par milliers

l'dernier modèle de chez Peugeot,

qu'ils pourront jamais se payer,

la bagnole, la télé, l'tiercé,

c'est l'opium du peuple de France,

lui supprimer c'est le tuer,

c'est une drogue à accoutumance.

 

En décembre c'est l'apothéose,

la grande bouffe et les p'tits cadeaux,

ils sont toujours aussi moroses,

mais y'a d'la joie dans les ghettos,

la Terre peut s'arrêter d'tourner,

ils rat'ront pas leur réveillon;

moi j'voudrais tous les voir crever,

étouffés de dinde aux marrons.

 

Etre né sous l'signe de l'hexagone,

on peut pas dire qu'ca soit bandant

si l'roi des cons perdait son trône,

y'aurait 50 millions de prétendants.



Yes I am - Radiohead


I resent you calling
I resent your voice
I resent that I
Don't have a choice

Anywhere I go
You are always there
Outside the car
Or in my hair

I think I've been here before
Yes I've been here before
The last time you locked
All the doors

And I resent you calling
I resent your voice
I resent that I
Don't have a choice

And yes I am wary
Yes I am, I...

I think I've told you once
I think I needed advice
You were such a help
That's very nice

I think I've been here before
Yes I've been here before
But this time I kick
Down your door

And yes I am wary
Yes I am wary


Mathilde - Aldebert

Pour Oz





Aldebert - Mathilde




Versatile à défaut d'être honnête


Souvent devant, toujours en tête


Les quelques mots qu'elle manie bien


Ont un p'tit air de déjà rien


Mathilde... Mathilde...




Convaincue que tout le monde l'aime


Elle juge et condamne tout ce qui traîne


Elle sait se jouer de ses fantômes


Tenir le monde entre ses paumes.


Mathilde... Mathilde...




Refrain :

Mathilde a les yeux qui flottent

Accrochée au bar

Ce soir elle ouvre enfin la porte...

On la rêve tous différente

Mais elle connaît son personnage

Qu'elle guide de manière élégante

Entre deux verres au passage.




Faut-il qu'elle boive pour penser vrai


Quelques verres de mauvais vin ?


Faut-il qu'elle boive pour qu'on la voit


Se révéler enfin ?


Mais tu parles trop...


T'en fais toujours trop...


Mathilde...




Pour toujours être dans le vent


Elle applaudit tous les courants


Se la jouer, paraître, peu importe


Pourvu que l'on sonne à sa porte.


Mathilde... Mathilde...




Lui faire jouer son dernier atout


Pour faire tomber enfin le masque


Lui montrer qu'montrer n'est pas tout


Que ce soit elle un peu qui casque.


Mathilde... Mathilde...




Refrain

Mais tu parles trop...

T'en fais toujours trop...

Mathilde...




Atteinte de parisannisme aigu


Elle déambule selon les courbes


Que dessine l'élite reconnue


A finalité ridicule.




Mais quelque chose m'attire en


Elle lorsqu'elle se laisse enfin rêver


A des choses non formatées


S'envoler avec à tire d'ailes.




Faut-il qu'elle boive pour penser vrai

Quelques verres de mauvais vin ?

Faut-il qu'elle boive pour qu'on la voit

Se révéler enfin ?

Mais tu parles trop...

T'en fais toujours trop...

Mathilde...




A bout de souffle - Les hurlements d'Léo


Les yeux
ébouriffés de complexes, j'me raffistole tant bien que mal,

Une allure empruntée à un héros de cinéma qui ignore l'axistence des couleurs,


Un sourire aussi avenant qu'une porte


de prison qui connaît l' existence des voleurs

J' suis partout comme ailleurs, transparant et tout seul,


second rôle dans un film noir et blanc.

Elles ont trop, entendu ! tes leçons d' politesse, je les oublie, je regarde
devant moi.

Elles sont trop crues, superflues, tes leçons de tendresse,

tes carresses me laissent un goût de tristesse.




Les yeux
ébouriffés de détresse quand elle m'envoie me faire foutre

tranquillement en m'disant qu' j' suis plus drôle, qu' mes amis sont penibles.


Tu préfères sans aucun doute, la version élducorée de notre love story spaghetti,


dans laquelle madame serait servie.

Il va sans dire, j' n' ai pas su regarder devant moi,

il peut en rire celui qui s'accroche à ton bras.




Elles
ont trop vécu, entendu ! tes leçons d' gentillesses,


je t' oublie, je te laisse dérrière moi

Elles sont trop crues, superflues, tes belles leçons de fesses, j' n' y crois
plus,

Je ne t'aime plus, je te laisse.




Les yeux
éclaboussés de clichés, elle déambule, soigne le mal par la racine,

elle passe l'éponge sur notre pelloche de série B, nos repas trop arrosés,


nos gueules de bois pas assumées, nos histoires d' endimanchés,

nos rock n' roll supermarché, la vie d' un acteur amateur

et d' une actrice un peu râtée qui sont partout comme ailleurs,

Transparents et tous seuls, à bout de souffle dans un film noir et blanc.