Comme d'autres, aujourd'hui je suis Master.
Et j'annonce aussi la fermeture de ce lieu, qui mon départ imminent n'a
plus de raison d'être. Vivement que quelque chose de nouveau commence,
j'ai déjà hâte.
Et un peu de sérieux, avec une mise à jour de la page des projets. Et même en anglais.
Et voilà
See you, pas bye.
Tout ça est tellement loin, puis tellement proche. On ne veut pas le
voir, pas le croire. D'ailleurs, le 17 juin, c'est dans pas longtemps,
mais c'est pas après-demain, non. Un mercredi comme les autres à la
student's house. Ca va / oui / le projet / quoi de neuf / les exams /
concerts / parties / cours / un peu / on se voit ce week-end. Seulement
pas là.
On promet qu'on se reverra, de toutes manières c'est tout petit
l'Europe. Cet été. L'année prochaine. Bientôt. On promet. C'est évident.
Une bonne douche froide qui m'a sorti de ma torpeur/paresse de cette
dernière semaine. Profitons du temps qui reste, et des gens qui
restent. Encore. un peu.
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Es tiempo para decir los adios. Ya?
Si. No puedo creerlo, no quiero, también. Temprano. Demasiado. Nos
vemos. Les promete / lo prometemos.
Ahora tenemos que disfrutar el tiempo que queda, y la gente que se queda. Un poco. mas.
J'aurais pu choisir "toujours rien" comme titre, mais ça aurait été par paresse parce que en fait c'est pas vrai.
Il y a eu un séminaire, où presque tous les cherchers du département
ont présenté un papier, et où nous, les jeunes étudiants de master,
avons présenté nos projets. Ce qui a donné lieu à des commentaires
interessants et qui nous a obligé à regarder le projet avec du recul,
ce qui a un avantage certain. Une bonne préparation pour la défense,
quoi.
Puis des plans, des plans... soirée vendredi avec nos comparses
habituels, puis Ezequiel est arrivé dans les contrées nordiques. Il
n'avait pas amené le soleil avec lui, mais c'est pas grave. Soirée chez
Jakob. Miguel et Isaac nous rejoignent, mais chez un autre Jakob, tant
pis.
De toutes manières, ils étaient à la maison blanche le lendemain, pour
fêter l'anniversaire de Yolanda. Repas presque espagnol, avec beaucoup
de monde. On ne pourrait pas dîner à plus. Non non, impossible.
Gazpacho, quiches, tortillas, paella, et gateau au chocolat. Sans
intrus.
Et comme les bonnes choses se finissent toujours trop vite, la route
jusqu'à l'aéroport était suivie d'arc-en-ciels. Sauf que quand on passe
en dessous, on les voit plus après. Passage à sens unique.
Et maintenant, c'est la fin. Des au-revoir, toujours, on profite du
temps qu'il nous reste. Raccourcir mentalement la distance, promettre
que oui, on se reverra, dans deux semaines. Emmagasiner des souvenirs à
la Maison Blanche, à Aalborg, pour sans doute la dernière fois. Essayer
de faire toutes ces choses qui doivent être faites depuis un an et des
poussières. Dur, hein ?
Mais aujourd'hui le soleil est reparu.
Depuis que j'ai rendu mon projet, je dois dire que rien, vraiment rien.
Des films, intensivement, mais rien d'autre. La glandouille. Je me
repose. D'ailleurs, depuis que je suis plus fatiguée, le soleil me
réveille vers 5h du matin, et c'est assez pénible. Pourquoi les danois
n'ont-ils pas de vrais volets ocultants ? Mais à part ça, rien,
vraiment.
Enfin non, pas que, de l'organisation de recherche d'emploi, et toutes
ces choses négligées ces trois dernières semaines, genre ménage,
lessive, tout ça. Parce que ça ne se fait pas tout seul. Surtout dans
cette maison. D'ailleurs, on pensait organiser une cleaning party, pour
que tout le monde s'y mette.
Et puis un séminaire qui se prépare, grand mot pour dire qu'on va avoir
un panneau avec trois ou quatre feuilles de papier avec des trucs
écrits dessus.
Et puis ça sent la fin, même si j'ai du mal à la voir arriver. On pense
au retour, à ranger, un peu, à jeter des choses inutiles entassées. A
la suite. Ca fait tout drôle.
Soirée tranquille à la maison avec la meilleure partie de Risk de
l'année. Jakob, Fito, les dés qui claquent, la conquête du monde... again, again, again !!...
Le tout après une journée Carnaval. D'ailleurs, le groupe de percu qui
rétète chaque semaine près de la maison a gagné le concours. C'étaient
les meilleurs. Et de loin.
Le rapport n'est pas encore rendu pourtant. Mais je serais presque sereine. On verra, de toutes manières c'est le dernier. Ne jamais dire le dernier, on ne sait jamais ce qui peut se passer. D'ailleurs...
Parce qu'une journée qui commence aussi mal ne peux pas finir bien.
Levée encore fatiguée malgré les 9h de sommeil. Arrivée un peu tardive
à l'uni pour un meeting annulé. Pas d'ordi correct, je retourne à la
maison bosser. Plantage d'ordi et quelques heures pour rebooter...
Puisque c'est comme ça, je vais acheter un pain à Super Brugsen... mais
voilà, non seulement il y a plus de pain quand j'y arrive, mais je me
prends une bonne giboulée de Mai au retour (pourtant, il suffit de
traverser la rue...)
grrrmblb